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Reveal Avec ce treizième album, REM se révèle être, son titre y invite, un groupe qui vieillit plutôt bien, comme un grand cru classé. Même s'il n'y a pas de surprise exceptionnelle à attendre de la formation et de ses réalisations bien que son leader, Michael Stipe, sache se montrer ouvert à l'avant-gardedes productions électroniques du label Warp, Reveal accroche, prolongeant le précédent Up, usant de machines pour seconder l'acoustique d'un combo devenu trio après que le batteur Bill Berry l'eut quitté et dont les guitares de Peter Buck évoquent toujours avec la même ferveur Roger McGuin et les Byrds. Bien que tendu, l'ensemble s'avère plus apaisé que Up, comme en quête d'une spiritualité nouvelle. L'absence du batteur originel n'est pas ressentie comme une blessure mais bien au contraire comme un nouveau tremplin propice à l'utilisation savante de samples de percussionsdont certains ont été apportés par Joey Waronker que l'on connaît pour avoir accompagné Beck. Les trois premiers titres dont le superbe "She Just Wants To Be" sont du grand REM et l'architecture de l'album, puissamment charpentée, apparaît progressivement, au fil des écoutes. Reveal est un classique de la trempe du Kid A de Radiohead. Ni plus, ni moins. Et c'est déjà beaucoup. --Hervé Comte... |
16.15€
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Jazzz Après l'épatant BFG réalisé en 2001 en compagnie du tromboniste Glenn Ferris et du batteur Simon Goubert, Emmanuel Bex revient avec un nouveau et ambitieux projet compilé sur un double album. Parce que Jazz(z) fait référence à deux facettes du musicien: pianiste et organiste, acoustique et électrique. Sur le premier disque, au piano, il est secondé par le bassiste Jean-Philippe Viret et le batteur Aldo Romano. Sur le second, à l'orgue, ce sont le guitariste électrique Michel Felberbaum et encore Aldo Romano qui s'y collent. Un point commun, outre la présence de Romano, entre les deuxCD : un morceau, "New Mood", est interprété à deux reprises, au piano et à l'orgue. Au piano acoustique, Emmanuel Bex évite de trop s'épancher (le disque qui lui est dévolu est relativement court), parcourant l'histoire moderne de l'instrument, de Bill Evans à Keith Jarrett, convoquant donc une palette de couleurs globalement impressionnistes. À l'orgue électrique, c'est tout le contraire qui se produit, sa fougue explosive évoquant même par endroit John Medeski ou Larry Young à l'époque où il officiait aux côtés de John McLaughlin et Tony Williams au sein du groupe Lifetime. Le pari était difficile à tenir, mais force est de constater combien Jazz(z) est convaincant. --Hervé Comte... |
12.43€
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Now Maxwell, beau gosseà la coiffure afro, proclamé en 1996 messie moderne de la soul sur la foi d'un premier album voluptueux, Urban Hang Suite, confirme sa réputation avec les 12 titres de Now. Ce nouvel opus consolide la position d'outsider de ce séducteur à la voix d'or, de ce digne rejeton des fameux CurtisMayfield, Isaac Hayes ou Marvin Gaye. D'ailleurs si Leon Ware, l'homme qui produisit le I Want You de Marvin Gaye, présidait aux destinées de Urban Hang Suite, Wah Wah Watson, guitariste du même Marvin, participe aux sessions de Now. Et Maxwell de suivre à la lettre les mots d'ordre tradition et fidélité jusque dans les tempos lents enrobés de précieux arrangements vocaux, et dans les rythmes funky tendus de cuivres tonitruants ou de guitares flamboyantes. Loin du R&B mielleux de certains de ses compatriotes, il choisit de colorer son romantisme de hip-hop et de rock (à petite dose), et de reprendre "This Woman's Work" de Kate Bush au lieu de l'habituel extrait de Shaft. Now, habilement produit par Stuart Matthewman (les fans de Sade apprécieront) assure au vendeur de soul populaire (5 millions de disques écoulés à travers le monde entre 1996 et 2001) unavenir spirituellement funky. --Sabrina Silamo... |
6.99€
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Dust Après deux chapitres de son projet Soul Assassins et une collaboration plus ou moins revue à la baisse avec Tricky, celui à qui l'on doit les ambiances oppressantes des productions de Cypress Hill s'affiche pour la première fois en solo. Entre-temps, le préfixe "DJ" est passé à la trappe et, sans être totalement renié, le background hip-hop de ce sorcier des sons (option "magie noire") est largement mis de côté. Que nous propose donc Muggs avec cet opus ? Une radicalisation des récentes tentations métalliques de Cypress Hill ? Un album de turntablist à la Cut Chemist ou DJ Shadow ? Pas vraiment, bien que Dust soit déjà plus proche de ce qu'offre le patron de Quannum. De voix en plus, et une écriture "classique" au diapason, ponctuée à l'occasion d'instrumentaux quasi ambient. Mais, au rang des comparaisons, il faudra aussi y ajouter les ambiances liquéfiées et menaçantes des récentes productions de Massive Attack. Dust est donc un bel objet mutant et ombrageux, à la croisée du rock, du trip-hop et de l'électronique. Au-delà de la surprise initiale et malgré des juxtapositions voix/productions parfois malheureuses, Muggs prouve ici qu'il peut exceller dansun tout autre registre que son domaine de prédilection. --Fabrice Privé... |
11.52€
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Shootenanny ! Cinquième opus des Californiens de Eels, Shootenanny! offre à l'auditeur un résumé pertinent des précédentes étapes du groupe. Les premières mesures laissent penser que les ambiances rock et bancales du précédent album Souljacker seront à nouveau à l'honneur. C'est le cas. Mais pas seulement.Au fil du disque, se rappellent également à nos bons souvenirs les vibrations folk hautement mélancoliques de Daisies Of The Galaxy ou la pop mutine et fièrement carrossée qui avait placé Mark Olivier Everett (E) et ses acolytes en orbite dès leur premier essai discographique en 1996 (Beautiful Freak et son fameux single "Novocaine For The Soul"). Mis en boîte live, en une dizaine de jours et entre amis (Lisa Germano est de la partie), Shootenanny! fleure bon la recherche de plaisirs simples, quitte à ce que l'on ait parfois l'impression que le pilote automatique a été enclenché. Par contre, quand E affûte ses armes mélodiques, c'est à de véritables petites perles que l'on a droit, portées par une très belle voix, plus rocailleuse qu'à l'accoutumée. "The Good Old Days", "Love Of The Loveless", "Lone Wolf" ou le torturé "Agony" iront sans problème rejoindre les précédents classiques du groupe et font de ce Shootenanny! un bon cru. --Fabrice Privé... |
7.14€
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Cobra On connaît de nombreuses "interprétations" de cette pièce, certainement la plus connue signée par le saxophoniste et compositeur new-yorkais John Zorn. Au point, qu'aujourd'hui, "Cobra" semble vivre sa vie, indépendamment de son concepteur, des USA au Japon en passant par l'Europe. Zorn n'est pas toujours à la barre et, tandis qu'en sort une nouvelle version pour le XXIe siècle (Cobra, John Zorn's Game Pieces, volume 2 sur Tzadik, avec Susie Ibarra, Jim O'Rourke, Trevor Dunn, etc.), réapparaît la version originellement publiée par le label suisse Hat Hut Records. Plus précisément, deux lectures de la même uvre, l'une, en public, datant de 1985, l'autre, en studio, de 1986. À quelque chose près, le "big band" réuni est le même, véritable All-Stars de ce que l'underground du Lower East Side comptait alors de personnalités en plein devenir – Zeena Parkins, Bill Frisell, Elliott Sharp, Arto Lindsay, Chrsitian Marclay, Wayne Horvitz, Bobby Previte, etc. Sur la méthode, ses origines (les jeux en référence à la guerre, la guérilla urbaine), ses contraintes et son contexte (échanges de signaux en forme de "conductions" engendrant des groupes d'improvisations), beaucoup a déjà été écrit. S'il a pu dérouter à l'époque de sa sortie – on sait désormais qu'il s'agit là de l'extrapolation du travail de Zorn en petite formation avec Eugene Chadbourne, Tom Cora, à l'aube des années 80 – cet album est désormais un indispensable classique de la musique improvisée. --Philippe Robert... |
21.19€
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Frantic Bryan Ferry, ancien leader du flamboyant Roxy Music, remet sa légende en jeu. Avec classe et élégance, le dandy britannique abandonne l'exploitation des reprises des années 30 (As Time Goes By) pour des contrées plus rock. À cinquante-six ans, toujours alerte, il s'entoure de guitaristes chevronnés tels Johnny Greenwood (Radiohead) ou Dave Stewart (ex-Eurythmics) et de fidèles complices (Brian Eno et Chris Speeding) pour enregistrer 13 titres spectaculairement éclectiques. Il pose avec une langueur toute érotique sa voix de crooner sur un blues à la Leadbelly ("Goodnight Irene") et une complainte de Richard Cœur de Lion ("Ja Nun Hons Pris"), un hommage à Marylin Monroe ("Goddess of Love") et les adaptations de Bob Dylan ("It's All Over Now, Baby Blue" et "Don't Think Twice, It's Alright") et s'inspire avec brio de l'univers futuriste d'Alain Resnais ("Hiroshima") et des fantômes hollywoodiens d'Orson Welles ("Dream Home"). Bref, BryanFerry s'offre avec Frantic un retour revigorant à contre-pied de son image de jet-setter mielleux. --Sabrina Silamo... |
13.20€
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Concentration Concentration est un CD de favorisant l attention et l apprentissage !Collection Mind FoodLes frequences Hemi-Sync combinees aux sonorites de l ocean favorisent et facilitent votre attention et votre concentration.Concentration (ne contient pas de directives verbales, ni de musique)Ideal pour toutes les taches mentales qui necessitent de la concentration et de l attention: peut s utiliser a la maison, au bureau ou a l ecole en arriere fond ou avec des ecouteurs pendant que vous etudiez, lisez ou travaillez sur ordinateur. Vous ameliorerez vos capacites mentales tout en stimulant votre creativite et votre imagination.Duree : 58 mnFabrique aux Etats-UnisArticle ni repris, ni echange apres ouverture.Le Procede Hemi-SyncHemi-Sync, une abreviation d Hemisphere et de Synchronisation, est un procede naturel qui utilise des frequences sonores specifiques, capables de synchroniser les hemispheres droit et gauche de votre cerveau. Cet etat de synchronisation permet de transformer la force diffuse des hemispheres de votre cerveau en un etat de puissance mentale concentree unique pour un objectif specifique.Les effets sonores, les instruments ainsi que les combinaisons de frequence Hemi-Sync enregistres ont comme objectif de vous faire atteindre un etat de conscience focalisee, resultat d un cerveau agissant de maniere unifiee. Le procede Hemi-Sync vous aide a synchroniser durablement les ondes cerebrales des deux hemispheres qui sont naturellement incoherentes afin d ameliorer et d optimiser les performances humaines.La recherche continuelle developpee dans les laboratoires de l Institut Monroe, aux Etats-Unis, propose a toute personne desirant developper son potentiel personnel une palette d outils formidables destines a des applications telles que: relaxation, reduction du stress, creativite elevee, meditation, etats de conscience elargis, apprentissage accelere, performances physiques et psychiques amplifiees, guerison acceleree, reduction de la douleur, etc. Sur... |
30.57€
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Shaft S'il reste une image du film Shaft, datant de 1971, c'est bien celle de Richard Roundtree sortant du métro dans un nuage de fumée au son du "Theme From Shaft" d'Isaac Hayes. Image emblématique, musique intemporelle ! Trente ans après, les riffs, les gimmicks et la musique du maître de la soul n'ont pas pris la moindre ride, elles sont même d'une actualité incroyable. Retravaillé par Isaac Hayes en personne, ce premier morceau annonce la couleur d'un album en tout point remarquable. Les héritiers d'Isaac Hayes s'en donnent alors à coeur joie, à commencer par R.Kelly et sa ballade soul "Bad Man", ou encore Carl Thomas avec le saisissant "Summer Rain". L'ambiance est plantée et des auteurs comme Outkast se délectent d'un hip-hop moins consensuel – "Tough Guy", disons plus côte Ouest. On revient à l'est avec les basses tonitruantes des New-Yorkais de Too $hort et leur "Pimp Sh*t" décapant. Mais c'est avec Sleepy Brown que l'on atteint le summum des mélanges desstyles rap et soul et le titre "Automatic" défrise autant qu'il surprend. Au final, dix-sept titres se partagent cette nouvelle B.O.F de Shaft, véritable hymne à la musique noire, de la soul au Rhythm&Blues en passant par le gangsta rap. Un must légendaire ouvert par une légende vivante, Isaac Hayes. --Didier Leprêtre... |
13.16€
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Gold CD-1:1-Pictures Of Matchstick Men 2-Ice In The Sun 3-Down The Dustpipe 4-In My Chair 5-Paper Plane 6-Mean Girl 7-Caroline 8-Break The Rules 9-Down Down 10-Roll Over Lay Down 11-Rain 12-Mystery Song 13-Wild Side Of Life 14-Rockin' All Over The World 15-Again And Again 16-Whatever You Want 17-Living On An Island 18-What You're Proposing 19-Lies 20-Don't Drive My Car 21-Something About You Baby I Like CD-2:1-Rock 'n' Roll 2-Dear John 3-Ol Rag Blues 4-A Mess Of The Blues 5-Marguerita Time 6-Going Down Town Tonight 7-The Wanderer 8-Rollin' Home 9-Red Sky 10-In The Army Now 11-Dreamin' 12-Ain't Complaining 13-Burning Bridges 14-Anniversary Waltz (part 1) 15-Anniversary Waltz (part 2) 16-I Didn't Mean It 17-When You Walk In The Room 18-Fun Fun Fun 19-Don't Stop 20-All Around My hat (2005/UNIVERSAL) 41 tracks 1967-96 digital remastered with 16 page booklet... |
11.99€
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Amassakoul Pour l’oreille non avertie, la surprise de la première écoute sera à la mesure du plaisir qu’elle apporte très vite. Cette surprise viendra probablement de l’éclectisme étrange de cette musique venue du fond du Mali, mais qui semble avoir transité par le Mississippi. Et l’on y trouve des airs de cousinage avec Ali Farka Touré, et surtout une justification supplémentaire à la quête menée par le réalisateur Martin Scorcese dans son film Du Mali au Mississippi. N’est-il pas étrange en effet de reconnaître les mélodies et le jeu de guitare caractéristiques des Noirs nord-américains dans les compositions de ces Africains de la région de Bamako ? Pourtant, le Sahara du Sud héberge depuis de longues années les touaregs en exil qui se sont installés dans ce pays de sable, avec leurs tentes et leurs chants brûlant d'amour. Tinariwen fut fondé en 1982 par quelques poètes nomades qui avaient fui avec leur peuple, d’abord la guerre d’Algérie, puis la sécheresse dix ans plus tard. En trouvant refuge dans cette Afrique subsaharienne, ils y apportent aussi cette musique qui combine avec une magique harmonie les youyous du Nord, le rap des villes, et les guitares les plus frustes ("Arawan"). Jamais musique ne fut plus moderne, avec des moyens plus rustiques. Fascinant quatrième album de ces légendes vivantes, avec juste des claps et des derboukas pour compléter l’orchestre. --José Ruiz... |
10.70€
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Nympho HUGE NEW ARTIST ALBUM Armand van helden unleashes his 'nympho'. His first proper artist album for almost five years. Times may have changed, but it seems armand's instinctual knack for soaking up various musical influences and spitting them out again in the form of an undeniably gut-wrenching killer track hasn't. 'new york: a mix odyssey' set the tone last year with its awesome cut-and-paste party dynamic, fusing his passion for rock and house. Two huge singles, 'hear my name' and 'my my my' followed and left dancefloors and radio stations quivering in their wake. Now in 2005, armand van helden releases a new album. The natural next step. Armand's production genius and his enduring love of rock and house music reverberates on this album. Hooking up with a variety of unknown new york vocalists and performers and armand himself plugging in his guitar, this album has a blistering sassiness. From the screams and power chords of album opener 'nympho' to the huge hooks of the killer cut 'when the light goes down' and new single 'into your eyes', only armand makes records like these. He is an utterly unique proposition. A dance music institution. Now with extra guitars!... |
34.54€
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Requiem Le Requiem de Verdi est sans conteste l'une des partitions les plus populaires du répertoire classique, avec son fascinant mélange de sérénité et de puissance. Suscité par la mort de Rossini, mais finalement dédié à la mémoire de l'écrivain Alessandro Manzoni, ce Requiem fut créé en 1874, à l'église San Marco de Milan, puis repris, dans la foulée, à la Scala. Eglise/Opéra : cette double localisation illustre l'ambiguïté d'une œuvre partagée entre le religieux et le théâtral. Valery Gergiev, le maître de ce nouvel enregistrement, ne veut pas se prononcer sur la foi de Verdi, réputé agnostique. Pourtant son interprétation, à la tête de l'Orchestre et du Choeur du Kirov, dégage souvent une spiritualité intense. À l'inverse, il sait donner au monumental Dies Irae une force contrôlée. Cet ouvrage de Verdi fait aussi la part belle aux quatre solistes. Pour trois d'entre eux, le chef russe a choisi le meilleur, avec le timbre céleste de la soprano Renée Fleming, la voix veloutée de la mezzo Olga Borodina, et l'assurance virile de la basse Ildebrando D'Arcangelo. Reste le cas problématique du ténor Andrea Bocelli, présent sur ce disque, sans doute plus pour des impératifs de marketing que pour des raisons musicales. --Franck Erikson... |
34.90€
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Audioslave Ces garçons étaient faits pour se rencontrer. Un super groupe, ou presque, est né avec les anciens de Rage Against The Machine débauchant le chanteur de feu Soundgarden. Et lorsqu'une voie aussi identifiable que celle de Chris Cornell – l'ancien hurleur en chef de Soundgarden – rejoint le gang redoutable constitué par Tim Commerford, Brad Wilk et Tom Morello (les trois quarts de Rage), on sait que la réunion qui en résultera ne fera pas de quartier. Et rappellera davantage le groupe du premier que celui des trois autres. Pour donner vie à un heavy metal millésimé, bien dans la veine deLed Zeppelin ("Show Me How To Live"). Produit par le très inspiré Rick Rubin, le son de cet album se veut inscrit dans une continuité historique solide. La rythmique, inexorable dans sa puissance, plombe l'avancée des chansons à l'airain. Et les 4 musiciens risquent des effets malins, stridences et larsens du meilleur aloi ("Bring Em Back Alive") ou le riff despotique de "Gasoline". Ce qu'on aime chez Audioslave, c'est qu'avec le parcours qui est celui des quatre hommes, ils installent leur musique avec la force tranquille des grands anciens. Et la chanson "Cochise" qui ouvre le disque montre la direction qu'entend prendre le quatuor. --José Ruiz... |
6.99€
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Clearing Inlassable curieux et bricoleur de sons sans pareil, Fred Frith n'a pas arrêté, depuis la séparation d'Henry Cow, d'arpenter le monde en quête de rencontres. Multi-instrumentiste (guitariste et violoniste) mais aussi producteur, compositeur et improvisateur hors pair, Frith ne se laisse pas facilement étiqueter. Refusant de s'enfermer dans quelque ghetto que ce soit, celui de l'impro comme des musiques nouvelles, ce Britannique d'origine s'intéresse à tout, du folk au blues en passant par le flamenco et le jazz, à l'image de ses prestations avec les cultissimes Art Bears, Skeleton Crew, Massacre ou Naked City. De cette diversité d'influences, Clearing témoigne – ce n'est que son second disque en solo en trois décennies de carrière, le premier datant de 1974 ! Puisant son inspiration dans les folklores du monde entier (l'inaugural "White" évoque tout autant les bluesmen du delta du Mississippi que le koto japonais) comme dans les musiques minimales répétitives et ambient, striant l'ensemble de quelques déflagrations soniques fort bienvenues, Fred Frith invente là un pot-pourri sans frontières qui se termine par "Blue" en hommage à Bill Frisell. Riche de toutes ses expériences passées, une des œuvres les plus convaincantes du guitariste. --Philippe Robert... |
21.19€
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Live Ce témoignage du concert triomphal qu'elle a donné à l'Olympia confirme, si besoin était, que Vanessa Paradis est bel et bien une artiste avec laquelle il faut compter, tant elle passe l'épreuve du feu avec une prestance aussi gracieuse qu'originale. De sa voix délicieusement frêle et agréablement troublante, elle égrène les plus belles perles de son répertoire. De son tout premier tube, "Joe le taxi", à "Marylin et John" ou "Maxou", signés Etienne Roda-Gill et Franck Langolff, et à ceux que lui concocta avec bonheur Serge Gainsbourg, comme "Tandem" ou "Dis-lui toi que je t'aime". Sans oublier les chansons qui lui ont valu une reconnaissance internationale via sa collaboration avec Lenny Kravitz, le très Motown "Be My Baby", "Natural High" ou "Sunday Monday" qu'elle interprète en anglais. Parce qu'en matière de reprises elle sait faire preuve d'un goût sensible, Vanessa Paradis nous gratifie à plaisir de ses versions personnalisées de "As Tears Go By" des Rolling Stones et des "Cactus" de Jacques Dutronc. Pour un album de 16 titres qui, entre rock, soul et funk, diffuse une émotion magique tant elle vibre de subtilités. --Sylvie Devilette... |
6.95€
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Boy Alors que la curieuse formation venue d'Irlande n'est connue que sous la forme de quelques single sortis entre 1977 et 1980, ainsi que quelques live pirates circulant sous le manteau en Angleterre, et sur lesquels U2 reprend les classiques de Stones ou de Beach Boys, ce premier album publié en 1980 va faire mouche en quelques semaines. Signé sur Island par Chris Blackwell, la bande à Bono va poser les jalons de son rock à guitares, un style unique qui fera encore des émules plus de 20 ans après. Sans être vraiment affirmé musicalement, comme sur tout premier album, U2 tâte ici le terrain, naviguant entre les influences majeures du moment, de la pop naissante au rock à guitares, en passant par la New Wave en vogue. Mais c'est surtout sur ce premier album que le guitariste The Edge pose les bases de son style unique : accords mystérieux et mélodies en demi- teinte mais aussi et surtout ce grattage de cordes unique en son genre, à la fois rapide, sauvage et harmonique et qui sera désormais la marque du son U2 ("I Will Follow"). Sur ce même titre, qui ouvre l'album, Bono va lui aussi poser les jalons de son style vocal, entre complainte acide et grandiloquence façon hard rock. Colère électrique et mélancolie sont d'ailleurs les deux axes de ce premier opus, sensibles à bien des égards, notamment sur "Out of Control" qui emmêle ces deux émotions pour constituer en quelque sorte l'essence de U2. À connaître absolument, sous peine de ne pas comprendre grand chose à la suite… --Toma Blondeau... |
12.68€
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Recaptured 1-Man From Mars 2-Snatch It 'N' Grab It 3-All Nite Boogie 4-I'm Gonna Buy Me A Ticket 5-Doggin' My Steps 6-Please Can You Say 7-Pepperhot Baby 8-The Way I Bop 9-That's The Way I Feel 10-Four Tired Car 11-Lies 12-Why, Jimmy Bill 13-You'll Never Break Me 14-Honey 15-Dirty Tricks 16-I Guess It's Meant That Way 17-Rocket In My Sky 18-Shotgun Wedding 19-A Gal Of My Kind 20-Ninety Nine Ways 21-You Talk Too Much 22-Sputnik (The Satellite Girl) 23-Tattoo Bop 24-Mars Attacks 25-Bonus Tracks: 26-High School Ceasar 27-Leavin' It All Behind (2011/PART) 26 tracks! (57:11) re-recordings of faves from the early years of the Band 1998-2003. Top Sound Killer album that rocks 100% - play loud! P.S. some tracks with Trumpet for the full Sonny Burgess blast!... |
16.68€
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Snakebite 1-I Can't Quit You BabyRUSH, Otis 2-Sit Down BabyRUSH, Otis 3-Vilent LoveRUSH, Otis 4-My Love Will Never DieRUSH, Otis 5-Groaning The BluesRUSH, Otis 6-If You Were MineRUSH, Otis 7-Love That WomanRUSH, Otis 8-Jump Sister BessieRUSH, Otis 9-Three Times A FoolRUSH, Otis 10-Shes A Good 'UnRUSH, Otis 11-It Takes TimeRUSH, Otis 12-Checking On My BabyRUSH, Otis 13-Double TroubleRUSH, Otis 14-Keep On Loving Me BabyRUSH, Otis 15-All Your Love (I Miss Loving)RUSH, Otis 16-My Baby Is A Good 'UnRUSH, Otis 17-Little Red RoosterRUSH, Otis 18-All Your LoveMAGIC SAM 19-Love Me With A FeelingMAGIC SAM 20-Everything Gonna Be AlrightMAGIC SAM 21-Look Wtcha DoneMAGIC SAM 22-All Night LongMAGIC SAM 23-All My Whole LifeMAGIC SAM 24-Easy BabyMAGIC SAM 25-21 Days In JailMAGIC SAM 26-Love Me This WayMAGIC SAM 27-Magic RockerMAGIC SAM 28-My Love Is Your LoveMAGIC SAM 29-Mr. CharlieMAGIC SAM 30-Square Dance Rock Pt.1MAGIC SAM 31-Square Dance Rock Pt.2MAGIC SAM 32-She Belongs To MeMAGIC SAM 33-Do The Camel WalkMAGIC SAM 34-Blue Light BoogieMAGIC SAM 35-You Don't Have To WorkMAGIC SAM 36-Out Of Bad LuckMAGIC SAM 37-God's Gift To ManGUY, Buddy 38-You Sure You Can't Do (alt.)GUY, Buddy 39-This Is The EndGUY, Buddy 40-I Hope You Come Back HomeGUY, Buddy 41-The Way You Been Treatin' MeGUY, Buddy 42-Sit And CryGUY, Buddy 43-Try To Quit You BabyGUY, Buddy 44-You Sure Cant DoGUY, Buddy 45-This Is The EndGUY, Buddy 46-Good ThingsGUY, Buddy 47-Too Many CooksGUY, Buddy 48-Heavy Heart BeatGUY, Buddy Their first Chicago recordings, including all the classic masters like 'I Can't Quit You Baby', 'All Your Love', and 'Out Of Bad Luck'.... |
21.06€
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